DeLaVallet Bidiefono
Compagnie Baninga
Nos créations / Qui sommes nous? / Presse / Nous contacter / Vers l'accueil...Empreintes/On posera les mots après (septembre 2009)
Nos créations / Qui sommes nous? / Presse / Nous contacter / Vers l'accueil...Empreintes / On posera les mots après - création septembre 2009 Conception et chorégraphie DeLaVallet Bidiefono Avec la collaboration artistique de Salia Sanou et Cynthia Barthélemy Avec Dimitri Aubin Babakila , Malone Bayimissa , DeLaVallet Bidiefono , Ella Ganga Musicien Morgan Banguissa Création lumières Stéphane 'Babi' Aubert Création son Jean-Noël Françoise Production Compagnie Baninga / Le Grand Gardon Blanc Coproduction La Mégisserie – EPCC Vienne-Glane , le Festival International des Francophonies en Limousin , le Centre Culturel Français de Brazzaville , le CDC la Termitière à Ouagadougou Avec le soutien de CulturesFrance et de l’ Association Beaumarchais Tournée 2011 soutenue par l'ONDA Télécharger le dossier / Download the dossier in English / Pour demander la vidéo du film réalisé par Denis Caïozzi et produit par Axe Sud Tournées 26 septembre 2009 - La Mégisserie - EPCC Vienne-Glane - Saint-Junien 28 et 29 septembre 2009 - Festival International des Francophonies en Limousin - Limoges 20 février 2010 - CDC Les Hivernales - Avignon 22 et 23 mars 2010 - Festival EXIT - Maison des Arts - Créteil 26 et 27 mars 2010 - Gare Saint Sauveur – lille3000 – Lille 28 avril 2010 - Centre Culturel Français de Brazzaville / Congo 1er mai 2010 - Halle de la Gombe Centre Culturel Français de Kinshasa / RDC 4 mai 2010 - Centre Culturel Français St Exupéry de Libreville / Gabon 7 mai 2010 - Institut Culturel d'Expression Française de Malabo / Guinée Equatoriale 8 mai 2010 - Institut Culturel d'Expression Française de Bata / Guinée Equatoriale 14 mai 2010 - Centre Culturel Français de Bamako / Mali 18 mai 2010 - Centre Culturel Français Henri Matiss de Bobo Dioulasso / Burkina Fasso 22 mai 2010 - Centre Culturel Français Georges Méliès de Ouagadougou / Burkina Fasso 26 mai 2010 - Institut Français Léopold Sédar Senghor de Dakar / Sénégal 12 mai - La Faïencerie – Scène conventionnée de Creil 17 mai - Les Treize Arches – Brive-la-Gaillarde 21 mai - Hippodrome – Scène nationale de Douai dans le cadre des "24 heures" Du 24 au 28 mai - Théâtre National de Bretagne – Rennes 2 juin - Le Manège – scène nationale de Maubeuge dans le cadre du festival "Folies" 7 et 8 juin - Hebbel Am Hufer à Berlin, dans le cadre du festival Boder Boder Express Premières intentions Pour sa cinquième création, DeLaVallet Bidiefono interroge les fondements de ce qui l’a poussé à engager sa vie dans la danse. Empreintes/On posera les mots après s’inscrit dans l’atmosphère nocturne brazzavilloise et redonne une parole à cette jeunesse de la galère qui s’est faite, pour ainsi dire, contre et malgré tout, et qui aujourd’hui vit comme une sorte d’impératif le besoin de marquer, de poser une empreinte, parce qu’il y a urgence à faire plutôt qu’à dire. Une urgence toute vitale à redonner du sens. Le Congo est un pays refermé sur lui-même, marqué par de longues années de guerre civile, pris en étau par une force gouvernementale qui se soucie si peu de la population, des infrastructures médicales aux écoles. Des musées ? Il n’y en a pas au Congo. Des cinémas et des théâtres ? Ils sont inexistants ou ont été peu à peu abandonnés, depuis longtemps, « aux églises de réveil », sortes de sectes religieuses, prolixes en Afrique Centrale. Construite autour de l’idée du miroir, la dernière création de la Compagnie Baninga / DeLaVallet Bidiefono pose en mouvement les fondements d’une recherche artistique qui se confond avec une quête identitaire forte : et c’est dans l’expression de l’empreinte que DeLaVallet modèle sa danse. Empreintes dans laquelle il s’engage, à l’aube de sa carrière ; traces du passé, de ses racines, de sa culture qui, bien que mise à mal, restent chargées ; empreintes à suivre aussi, celles des « grands frères » qui ont ouvert la route et dans lesquelles DeLaVallet s’engage avec sincérité, curiosité, l’œil ouvert ; et puis, empreintes de ce qui existe déjà à travers le monde, à la croisée des chemins, entre rencontres et métissage ; marques de ce qui est invisible, enfin, mais qui préexiste à toute impulsion créatrice.