A mi chemin entre tradition et modernité, la République du Congo connaît un dynamisme artistique remarquable. De nombreux comédiens, musiciens, conteurs, peintres, danseurs, travaillent à l’épanouissement et au développement de leur art dans leur pays. Les conditions de travail et de diffusion y restent néanmoins difficiles. Artiste convaincu et engagé dans la vie artistique de son pays, DeLaVallet Bidiefono s’entoure de nombreux artistes brazzavillois et de Pointe-Noire avec qui il travaille quotidiennement. Il participe au développement de la danse contemporaine et anime tout au long de l’année des ateliers de danse, destinés à la fois aux professionnels et aux néophytes. La Compagnie Baninga travaille actuellement à l’acquisition d’un espace à Brazzaville, où les chorégraphes et danseurs pourront s’entraîner, se former, créer et présenter leurs projets, échanger sur leurs pratiques de la danse. Depuis 2007, les rencontres Yako Bina , portes ouvertes de la danse sont initiées par la compagnie Baninga en partenariat avec différentes associations et espaces culturels de Brazzaville (Espace Tiné, Espace Marico). Rencontres d’artistes, de techniciens et d’administrateur du spectacle vivant, Yako Bina se veut un temps de partage, d’échange et de réflexion autour de thématiques liées à la danse et aux mouvements artistiques brazzavillois. Au programme de ces rencontres : exposés, débats, ateliers de formation technique, sensibilisation du grand public à l’art contemporain, … . DeLaVallet Bidiefono est artiste associé de la 7ème édition du festival Mantsina su Scène, dirigée par l’auteur-metteur en scène Dieudonné Niangouna à Brazzaville, qui se tiendra du 8 au 22 décembre 2011. Il y présentera un chantier, étape de sa recherche chorégraphique en cours intitulée Au-delà .
Le Grand Gardon Blanc - partenaire de la Compagnie Baninga
Le Chorégraphe
Nos créations / Liberté d'expression Pollution Ndjila na Ndijila - d'une route à l'autre Nos enfants nous font peur quand on les croise dans la rue Empreintes/Onposera les mots après Où vers? Presse / Nous contacter / Vers l'accueil... A Brazzaville
Compagnie Baninga
Qui sommes nous?
La Compagnie Baninga
DeLaVallet Bidiefono
Nos créations / Presse / Nous contacter / Vers l'accueil... En décembre 2005, DeLaVallet Bidiefono fonde avec Cynthia Barthélemy (administratrice de la compagnie jusqu’en février 2009), la Compagnie Baninga pour laquelle il signe sa première pièce Liberté d’Expression en juillet de la même année, suivie par Pollution (octobre 2006) puis Ndjila na Ndjila - D’une route à l’autre (septembre 2007). La compagnie s’impose peu à peu dans le paysage chorégraphique congolais. En décembre 2006, DeLaVallet Bidiefono participe au stage organisé au Centre de Développement Chorégraphique de La Termitière à Ouagadougou où il fait la connaissance de Salia Sanou. Lors de ces différents séjours à Brazzaville, Salia Sanou apportera son regard et ses conseils artistiques sur Pollution et plus tard sur Ndjila na Ndjila – D’une route à l’autre . En mai 2008, la compagnie obtient le 2nd prix du concours Danse l'Afrique Danse des 7ième Rencontres Chorégraphiques de l'Afrique et de l'Océan Indien, organisé par CulturesFrance et Ness El Fen, à Tunis. Ndjila na Ndjila – D’une route à l’autre part alors en tournée sur les scènes des centres nationaux de danse et des festivals de France et d’Europe, notamment le festival Montpellier Danse et les rencontres de La Villette. Nos enfants nous font peur quand on les croise dans la rue , mise en scène David Bobee (Groupe RICTUS), chorégraphié par DeLaVallet Bidiefono, texte Ronan Chéneau (Création janvier 2009 au théâtre de Gennevilliers Centre dramatique national de création contemporaine, tournée jusqu’en avril 2009), marque le début de la collaboration artistique entre les deux créateurs. Plusieurs danseurs de la Compagnie Baninga font partie de l’équipe de ce projet. En février 2009, Empreintes / On posera les mots après est présenté au Centre Culturel Français de Brazzaville avec la collaboration artistique de Salia Sanou. Suit la création en France à La Mégisserie – EPCC Vienne-Glane à Saint-Junien puis au Festival International des Francophonies en Limousin à Limoges en septembre 2009. Depuis, le spectacle tourne en France (CDC Les Hivernales – Avignon, Maison des Arts de Créteil, Gare Saint Sauveur – lille3000, Théâtre National de Bretagne, La Faïencerie scène conventionnée de Creil, Hippodrome scène national de Douai, Le Manège de Maubeuge, Hebbel Am Huffer à Berlin,…) et en Afrique (Brazzaville, Kinshasa, Libreville, Malabo, Bata, Bamako, Bobo Dioulasso, Ouagadougou, Dakar, …). DeLaVallet Bidiefono chorégrahie Hamlet création 2010 du groupe RICTUS mis en scène par David Bobee. En juillet 2011 il est invité par David Lescot pour la création de 33 tours au Festival d’Avignon dans le cadre de "Sujets à vif" organisé par la SACD et le Festival d’Avignon. Une version plus longue de ce spectacle 45 tours est créée au Festival "Mettre en scène 2011", organisé par le Théâtre National de Bretagne. Cette création est depuis reprise en tournée. En septembre 2011, Où vers ? est présenté en avant-première dans les Instituts Français de Kinshasa et Brazzaville et au Festival Cadences à Arcachon. Suit la création en France à La Mégisserie – EPCC Vienne-Glane à Saint-Junien puis au Festival International des Francophonies en Limousin à Limoges en octobre 2011. Depuis, le spectacle tourne (Lieu Unique à Nantes, Théâtre Paul Eluard de Choisy-le-Roi, Maison des Arts de Créteil, Théâtre de Saint Quentin en Picardie).
Né à Pointe-Noire, Congo, au début des années 80, DeLaVallet Bidiefono est aujourd’hui une figure de la danse contemporaine au Congo, et plus généralement sur le continent africain. Rien ne prédestinait DeLaVallet Bidiefono à la danse, si ce n’est qu’il est né dans un pays où danser est un acquis de naissance, et qu’il a cette ténacité hors norme qui fait de lui un acharné au travail, un aventurier du mouvement, un chercheur. DeLaVallet est né dans un quartier où le mot "art contemporain" n’existe pas. C’est à 15 ans qu’il entend ce mot pour la première fois. En 2001, il s’installe à Brazzaville et entame sa carrière de danseur en participant notamment aux Ateliers de Recherches Chorégraphiques, organisés par le Centre Culturel Français de Brazzaville. Il y travaille avec de nombreux danseurs et chorégraphes et nourrit son travail des influences métissées d’Afrique, d’Europe et d’Amérique.
Le Grand Gardon Blanc , association française loi 1901 à but non-lucratif est un outil permettant d’accompagner des équipes artistiques de la naissance de leur projet à leur réalisation. Il s’agit de collaborations sur le long terme sur le plan de l’administration, de la production et de la diffusion. Dans ce cadre, il accompagne les différents projets de la Compagnie Baninga selon 2 modalités : - hors du continent africain l’équipe du Grand Gardon Blanc est en charge de la production déléguée des spectacles de la Compagnie Baninga et de leur diffusion à l’international ; - au Congo, le Grand Gardon Blanc accompagne la structuration de la compagnie Baninga en jouant un rôle de conseil, en formant du personnel administratif et technique à Brazzaville.